Elia sonne l’alerte : "Si on n’agit pas, cela aura un coût pour les Belges"
Le gestionnaire de réseau affirme que la demande dépassera “l’offre” dès 2028, mais ne se veut pas catastrophiste. Si les choix politiques sont faits à temps, la situation est gérable. Des questions se posent néanmoins pour l’après 2035, alors que les deux derniers réacteurs nucléaires belges doivent être mis à l’arrêt. ...