Nicolas, pris au piège du protoxyde d’azote : « Au début, ça semble plus propre que le shit, mais derrière c’est un poison »
Nicolas, 55 ans, travaillant dans le marketing à Paris, a découvert le protoxyde d’azote après son divorce. D’abord attiré par son aspect coloré et « ludique », il alerte aujourd’hui contre les dangers de cette drogue particulièrement insidieuse.