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De Zerbi refuse les calculs ! « On ne joue pas pour prendre un point »

C’est un rendez-vous avec l’histoire qui attend l’OM en Belgique. 8e et dernière journée de la phase de Ligue, déplacement périlleux à Bruges : l’équation est simple pour les Marseillais. Un succès, et la qualification pour les barrages est assurée. Tout autre résultat, et il faudra dépendre des autres scores avec angoisse. Mais Roberto De Zerbi refuse cette option. En conférence de presse, l’Italien a balayé toute idée de gestion. « On ne vient pas ici pour prendre un point, on ne joue pas comme ça à Marseille, » a-t-il tranché. « On n’est pas une équipe qui fait des calculs. »

« Je ne veux pas connaître les autres scores »

L’entraîneur marseillais a insisté sur l’importance de rester maître de son destin. Pas question d’avoir l’oreille collée au transistor. « Non, je ne veux pas connaître les autres scores. Je me concentre que sur notre match. » Pour lui, la clé sera la régularité et la bonne mentalité, citant les victoires contre Lens ou les bonnes prestations contre le PSG et le Real Madrid comme références positives, à l’inverse des non-matchs contre Liverpool ou l’Atalanta.

Sur le plan de l’effectif, des incertitudes demeurent. Igor Paixao, héroïque contre Lens (« ses données sont folles »), ne s’est pas entraîné normalement et reste incertain. En revanche, De Zerbi pourra compter sur le retour de Nayef Aguerd, « un joueur top » revenu de la CAN malgré la déception de la finale perdue, et sur Geoffrey Kondogbia, prêt au combat. L’absence d’Emerson Palmieri, pour laquelle le coach a réitéré son mea culpa, obligera à des ajustements.

L’OM face à son destin

Présent aux côtés de son coach, Facundo Medina a relayé le message guerrier du vestiaire. « C’est un match historique, on est ici pour gagner, » a martelé le défenseur argentin, conscient que Bruges est une « équipe très forte ».

L’OM n’a pas le droit à l’erreur. Pour éviter les regrets et les comptes d’apothicaire tardifs, les hommes de De Zerbi devront livrer une prestation pleine. Gagner pour continuer de rêver, voilà le seul mot d’ordre à Bruges.

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