Des milliers d'ex-combattants mais aussi des dizaines de milliers de femmes et d'enfants, selon les différentes estimations, sont répartis dans une vingtaine de prisons et de camps. Parmi eux se trouvent un peu moins de 10.000 étrangers.
Ces prisons et ces camps, jusqu'ici gérés par les forces kurdes, "sont des chaudrons de radicalité", estime Laurence Bindner, cofondatrice du JOS Project, spécialiste de la radicalisation en ligne. Michael Kurilla, le général américain à la tête du Centcom, le commandement américain pour le Moyen-Orient... Читать дальше...