En visant le Venezuela, les États-Unis veulent affaiblir la Chine, Cuba et l’Iran
Les États-Unis n’ont pas besoin du pétrole vénézuélien. Mais Washington refuse qu’il profite plus longtemps, à prix cassé, à la Chine et écarte tout risque que Pékin en prenne le contrôle. C’est l’analyse de Francis Perrin, directeur de recherche à l’Iris et chercheur associé au Policy Center for the New South, à Rabat. Faisant d’une pierre trois coups, les États-Unis cassent aussi l’axe de solidarité avec l’Iran et Cuba, dont le régime est honni par Donald Trump et par Marco Rubio.