Avec le temps va, tout s’en va, même ce petit corps qu’on glorifiait et qu’on admirait
Cette semaine, notre chroniqueur du vendredi se regarde le nombril et découvre avec effroi ce que les années d’insouciance y ont déposé (tout comme la récente période de fêtes), aussi ses mots l’entraînent-ils jusqu’à la salle de gym voisine.