Les viols de Gisèle Pelicot auraient pu être évités : un rapport de l’inspection générale pointe des ratés dans une enquête sur son mari un an avant les faits
Prélevé en 2010, l’ADN de Dominique Pelicot aurait pu mener à sa mise en examen et éviter à son épouse d’être violée à son insu les dix ans qui ont suivi. Un rapport commandé par le garde des Sceaux pointe la gabegie mais évite d’accuser ses services.