Par-delà la «joie de vivre» de Gisèle Pelicot, il reste toujours à réparer les victimes, par Camille Froidevaux-Metterie
On peut affirmer, comme Gisèle Pelicot le fait à l’occasion de la sortie de son livre, qu’une vie heureuse existe après les violences sexuelles. Mais ne nous leurrons pas, la joie est un horizon dans lequel peu de victimes parviennent à se projeter, rappelle la philosophe.