Après la mort d’un militant d’extrême droite à Lyon, La France insoumise et l’antifascisme dans la nasse
Depuis la mort de Quentin Deranque, la condamnation de la violence par La France insoumise ne suffit pas à éteindre la polémique sur sa supposée coresponsabilité. Locaux attaqués, domicile d’un candidat tagué, appel à «exterminer les antifas»... Des militants racontent la «présomption de culpabilité» qui pèse sur eux.