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Monaco : la menace qui peut faire vaciller le PSG

Le Paris Saint-Germain et l’AS Monaco se retrouvent ce mercredi pour le barrage retour de la Ligue des Champions. Après un match aller remporté sur le fil par le club de la capitale (3-2), cette deuxième manche déterminera lequel des deux pensionnaires de Ligue 1 accèdera aux huitièmes de finale.

Le premier affrontement aurait d’ailleurs pu tourner à l’avantage des Monégasques. Folarin Balogun, auteur d’un doublé, n’a eu besoin que de 18 minutes pour donner l’avantage à son équipe. Mais le sursaut d’orgueil des hommes de Luis Enrique dans la suite de la rencontre a fini par faire la différence. Néanmoins, l’attaquant américain reste une menace sérieuse pour les Parisiens, comme le souligne l’ancien Assémiste et récent retraité Valère Germain.

« Avec lui, la profondeur est un danger »

« S’il y a un joueur que Luis Enrique va dire de surveiller plus qu’un autre, ce sera Balogun. Avec sa vitesse et sa confiance, il a déjà montré le danger qu’il pouvait représenter pour les Parisiens. Et il n’hésite pas non plus à faire marquer les autres », explique le Marseillais à L’Équipe.

« Balogun, c’est de mieux en mieux. C’est fort ce qu’il fait, réussir à être en pleine confiance malgré la saison difficile que traverse son équipe. Devant la cage, on voit qu’il a progressé. Techniquement, son jeu est très propre. Et ce qu’il réalise, il y arrive alors qu’il gagnerait encore à avoir ses partenaires plus proches de lui, plus hauts sur le terrain qu’ils ne le sont en Ligue des champions. C’est un attaquant qui se bat beaucoup, qui mouille le maillot. C’est une donnée importante, surtout dans une équipe qui est sur un bloc assez bas en Ligue des champions. Il est un vrai premier rideau défensif, il essaie de garder les ballons, il aide à remonter le bloc. On voit qu’il joue pour l’équipe. On peut penser qu’au retour, ce sera un peu le même type de match qu’au Louis-II, avec la possession aux Parisiens. Il devra se contenter de quelques ballons qu’il devra parfaitement négocier, mais il le fait très bien. Avec lui, la profondeur est un danger », conclut Germain.

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