Новости по-русски

Le football italien a un problème avec ses héros

Peut-on raisonnablement imaginer une Roma sans Francesco Totti? Une Roma sans son Capitano, érigé au rang de légende par les supporters depuis son arrivée au club en 1989, à l'âge de 13 ans? Impossible, vous répondront les Romains. À Rome, cette histoire d'amour se résume à un simple dicton, «Totti è la Roma» («Totti est la Roma») et à une poignée de surnoms: Er Pupone (Le poupon, en romain), Il Bimbo de Oro (Le gamin en or) ou Il Capitano (Le capitaine). Et pourtant, vingt-trois ans après sa première rencontre sous les couleurs de l'AS Roma, 700 matches et près de 300 buts plus tard, Francesco Totti se retrouve dans une position bien délicate. À bientôt 40 ans, il aimerait que son contrat –qui arrive à échéance à la fin de la saison– soit prolongé d'un an, ce qui n'emballe pas vraiment les dirigeants romains. Eux préfèreraient lui offrir un poste de dirigeant plutôt qu'une place dans l'effectif romain pour une année supplémentaire. Aujourd'hui, le champion du monde 2006 se blesse davantage. Il n'est plus aussi décisif sur le terrain et la direction du club compte bien s'en servir pour l'écarter des pelouses. Dans ce scénario, Luciano Spalletti, l'entraîneur de la Roma, joue le rôle du méchant: il ne le fait plus jouer (ou presque) et n'hésite plus à critiquer publiquement sa condition ... Lire la suite

Читайте на сайте