Ce que l’on attend des autorités religieuses et cas de violences terroristes commises au nom de la religion
Il n’y a pas de relation de cause à effet entre religion et violence, mais une tendance commune à justifier la barbarie par un supposé édit divin, estime Jacques Neirynck. La première barrière contre ce détournement serait une attitude claire et ferme des autorités spirituelles, dont on attend qu’elles condamnent explicitement celle exercée par leurs propres fidèles