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Nantes. Parler français, l’urgence aussi pour les exilés

« Je dors, je mange, je me lave. » Autour de la table en bois, square Daviais, à Nantes, une quinzaine de Soudanais prononcent ces mots. Même sans savoir où ils dormiront demain, les exilés veulent apprendre le français.De plus en plus de bénévoles gagnent le camp pour donner des cours, au...

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