Dans un entretien accordé à la Repubblica du 19 juillet, Franco Gabrielli, chef de la police depuis 2016, a avoué que la gestion par les forces de l'ordre des manifestations alter-mondialistes contre le G8 avait été «catastrophique». «A Gênes, un nombre incalculable de personnes innocentes ont subi des violences physiques et psychologiques qui les ont marquées à vie. Si aujourd'hui encore, seize ans plus tard, c'est un motif de douleur, de rancœur, de défiance, cela signifie que la réflexion n'a pas été suffisante», a-t-il confessé. Читать дальше...