L'UE est confrontée à un "défi existentiel", alerte Pierre Moscovici
"Nous sommes dans une crise qui est multiforme", a reconnu le commisaire européen aux affaires économiques, Pierre Moscovici, invité de l'émission "C politique", sur la chaîne de télévision publique France 5. "Il y a la crise des réfugiés, il y a la menace du Brexit (sortie de la Grande-Bretagne de l'UE, ndlr), il y a la crise grecque qui continue, même si on est quand même en train d'en sortir...
Selon le commissaire européen, "l'idée selon laquelle l'Europe est en train de mourir est une idée fausse", mais l'UE "est face à un défi existentiel comme elle n'en a jamais connu". "La montée des euroscepticismes, la montée des nationalismes, la montée des populismes menace l'Europe telle que nous la connaissons", a-t-il ajouté, assurant que l'Europe, dans ce contexte, devait "aller de l'avant".
"La réponse ne peut-être qu'européenne (...) Si l'Europe se défait, si nous revenons au chacun pour soi, à ce moment-là, ce n'est pas seulement l'Europe qui est morte, c'est chacun de nos pays qui sera affaibli", a-t-il martelé.
Interrogé sur une éventuelle victoire des pro-Brexit au référendum britannique prévu le 23 juin, l'ancien ministre français de l'Economie a reconnu qu"un départ du Royaume-Uni serait un signe de défiance".
Selon le commissaire européen, "l'idée selon laquelle l'Europe est en train de mourir est une idée fausse", mais l'UE "est face à un défi existentiel comme elle n'en a jamais connu". "La montée des euroscepticismes, la montée des nationalismes, la montée des populismes menace l'Europe telle que nous la connaissons", a-t-il ajouté, assurant que l'Europe, dans ce contexte, devait "aller de l'avant".
"La réponse ne peut-être qu'européenne (...) Si l'Europe se défait, si nous revenons au chacun pour soi, à ce moment-là, ce n'est pas seulement l'Europe qui est morte, c'est chacun de nos pays qui sera affaibli", a-t-il martelé.
Interrogé sur une éventuelle victoire des pro-Brexit au référendum britannique prévu le 23 juin, l'ancien ministre français de l'Economie a reconnu qu"un départ du Royaume-Uni serait un signe de défiance".