"Livrés à nous-mêmes": d'anciens "otages" dénoncent l'abandon de la France
"Le retour, c'est une double peine. Il n'y a pas d'aide, pas d'accompagnement, rien. Il faut juste serrer les dents", explique l'un d'eux, Benjamin Brière, emprisonné en Iran de 2020 à 2023, en décrivant l'isolement social, la précarité financière et l'errance administrative qui ont suivi sa libération. "La seule chose à laquelle j'ai eu droit, comme je faisais moins de 50 kilos en rentrant et que j'étais en fauteuil roulant, c'est une place à l'hôpital militaire de Bégin (à Paris, ndlr)", affirme cet ancien voyageur de 40 ans... Читать дальше...